Accueillir — Observer avant de réagir

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Et si votre première liberté consistait à ne plus réagir immédiatement à tout ce qui vous arrive ?

Une remarque qui vous contrarie.

Une décision que vous ne comprenez pas.

Une demande supplémentaire alors que votre journée est déjà bien remplie.

Un désaccord.

Une difficulté imprévue.

Une situation dans laquelle vous vous sentez jugé.

Il suffit parfois de quelques secondes pour que tout s’enchaîne.

Vous ressentez une émotion.

Une pensée apparaît.

Vous interprétez ce qui vient de se passer.

Vous imaginez les intentions de votre interlocuteur.

Et presque immédiatement, vous réagissez.

Vous vous justifiez.

Vous vous défendez.

Vous vous taisez.

Vous acceptez une demande que vous auriez préféré refuser.

Ou vous prononcez des paroles que vous regrettez quelques instants plus tard.

Ce fonctionnement est profondément humain.

Nous avons tous développé des habitudes de réaction au fil de notre existence.

Certaines nous sont utiles.

D’autres nous conduisent parfois à adopter des comportements qui ne correspondent pas réellement à nos convictions.

Mais il existe une possibilité que nous oublions souvent.

Entre ce qui se produit et la manière dont nous répondons, nous pouvons apprendre à créer un espace de conscience.

C’est précisément ce que nous invite à développer la première des sept attitudes gagnantes des 1 %.

Accueillir, c’est apprendre à observer ce qui se présente avant de choisir comment y répondre.

Nous réagissons souvent avant d’avoir réellement compris

Imaginez une situation ordinaire.

Vous avez consacré plusieurs heures à préparer un travail.

Vous vous êtes appliqué.

Vous avez vérifié les détails.

Vous êtes satisfait de ce que vous avez réalisé.

Puis une personne vous fait une remarque :

« Je pense que certains points devraient être revus. »

Immédiatement, plusieurs pensées peuvent apparaître.

« Elle n’est jamais satisfaite. »

« Elle ne reconnaît pas mon travail. »

« Elle pense que je suis incompétent. »

« J’aurais dû faire davantage. »

Vous ressentez peut-être de la contrariété.

De la déception.

De la colère.

Ou simplement un doute sur vos capacités.

Vous pouvez alors réagir de différentes manières.

Vous défendre immédiatement.

Chercher à justifier chaque décision.

Vous fermer à la discussion.

Ou accepter toutes les remarques sans chercher à comprendre.

Pourtant, si nous examinons attentivement cette situation, nous découvrons quelque chose d’important.

Une personne a simplement indiqué que certains points méritaient d’être revus.

Tout le reste correspond, pour le moment, à votre interprétation.

Peut-être considère-t-elle effectivement que votre travail est insuffisant.

Mais peut-être souhaite-t-elle simplement améliorer un détail.

Peut-être a-t-elle identifié un élément que vous n’aviez pas remarqué.

Ou peut-être s’exprime-t-elle maladroitement.

Vous ne le savez pas encore.

Le problème n’est pas d’avoir une réaction. Le problème apparaît lorsque nous prenons notre première interprétation pour une certitude.

Accueillir nous invite à reconnaître cette différence.

Accueillir, ce n’est pas tout accepter

Cette distinction mérite d’être clairement établie.

Accueillir une situation ne signifie pas que nous devons l’approuver.

Cela ne signifie pas que nous devons nous soumettre aux décisions des autres.

Ni supporter des comportements irrespectueux.

Ni renoncer à nos convictions.

Nous pouvons accueillir une critique et décider qu’elle est injustifiée.

Accueillir un désaccord et maintenir notre position.

Accueillir une demande et choisir de la refuser.

Accueillir une émotion et décider de ne pas agir sous son influence immédiate.

L’attitude Accueillir concerne le premier regard que nous portons sur une situation.

Elle nous invite à observer avant de conclure.

À écouter avant de répondre.

À reconnaître nos émotions avant de leur laisser toute la place.

Et à distinguer les faits de ce que nous imaginons.

Accueillir, c’est ouvrir un espace de compréhension. Ce n’est pas donner son accord.

La deuxième attitude, Accepter, nous invitera à reconnaître la réalité telle qu’elle est, même lorsqu’elle ne correspond pas à nos attentes.

Mais avant de reconnaître pleinement une réalité, encore faut-il prendre le temps de l’observer.

C’est la fonction de cette première attitude.

Nos réactions automatiques racontent une partie de notre histoire

Nous ne réagissons pas tous de la même manière.

Face à une remarque, certaines personnes se défendent immédiatement.

D’autres se taisent.

Certaines cherchent à convaincre.

D’autres doutent aussitôt de leur légitimité.

Pourquoi ces différences ?

Parce que nos réactions ne dépendent pas uniquement de ce qui se passe à l’instant présent.

Elles peuvent également être influencées par notre histoire.

Nos expériences.

Notre éducation.

Les situations que nous avons traversées.

Les croyances que nous avons développées.

Et les habitudes que nous avons répétées pendant des années.

Une personne qui a longtemps été critiquée peut devenir particulièrement sensible aux remarques.

Une personne habituée à éviter les conflits peut avoir tendance à accepter trop rapidement les demandes.

Une personne qui a appris à toujours se montrer forte peut éprouver des difficultés à reconnaître son inquiétude.

Ces réactions peuvent être compréhensibles.

Mais elles ne correspondent pas nécessairement à la manière dont nous souhaitons vivre aujourd’hui.

C’est pourquoi Accueillir ne consiste pas uniquement à observer les événements extérieurs.

Il s’agit aussi d’apprendre à reconnaître ce qui se passe en nous.

Sans nous condamner.

Sans chercher immédiatement à supprimer nos émotions.

Et sans considérer que notre première réaction définit toute notre personnalité.

Observer les faits plutôt que les scénarios que nous imaginons

L’une des pratiques les plus utiles de cette première attitude consiste à distinguer trois éléments.

Le fait.

L’interprétation.

La réaction.

Prenons un exemple.

Vous avez envoyé un message important.

Deux jours plus tard, vous n’avez toujours pas reçu de réponse.

Le fait

Vous avez envoyé un message.

Vous n’avez pas encore reçu de réponse.

C’est ce que vous savez.

L’interprétation

Vous commencez peut-être à penser :

« Cette personne m’ignore. »

« Mon message ne l’intéresse pas. »

« J’ai probablement dit quelque chose qui lui a déplu. »

Ces hypothèses sont possibles.

Mais elles ne sont pas établies.

Il existe d’autres explications.

La personne est peut-être occupée.

Elle souhaite peut-être prendre le temps de répondre.

Elle a peut-être oublié.

Ou elle n’a simplement pas considéré votre message comme urgent.

La réaction

Selon l’interprétation que vous retenez, vous pouvez ressentir de l’inquiétude, de la colère ou de la déception.

Vous pouvez envoyer plusieurs messages supplémentaires.

Vous reprocher quelque chose.

Ou décider de ne plus contacter cette personne.

Vous risquez alors de réagir davantage à votre scénario qu’à la situation réelle.

Accueillir consiste à interrompre, lorsque cela est possible, cet enchaînement automatique.

Vous pouvez vous demander :

« Qu’est-ce que je sais réellement ? Et qu’est-ce que je suis en train de supposer ? »

Cette question peut paraître simple.

Mais elle nous aide à retrouver davantage de lucidité.

Elle ne supprime pas l’incertitude.

Elle nous évite simplement de la transformer trop rapidement en certitude négative.

Accueillir ses émotions sans leur abandonner la direction

Nous avons parfois une relation difficile avec nos émotions.

Nous aimerions ne plus ressentir de peur.

Ne plus être contrariés.

Ne plus douter.

Ne plus éprouver de frustration.

Nous imaginons qu’une personne assurée devrait toujours rester calme.

Mais cette représentation peut devenir une nouvelle exigence impossible à satisfaire.

Les émotions font partie de notre expérience humaine.

Nous pouvons ressentir de la colère face à une injustice.

De l’inquiétude devant une décision importante.

De la tristesse après une déception.

Ou de la peur lorsque nous nous apprêtons à sortir de nos habitudes.

Ces émotions ne sont pas nécessairement des faiblesses.

Elles peuvent nous renseigner sur ce qui compte pour nous.

Sur une limite qui a été franchie.

Sur un besoin.

Sur une inquiétude.

Ou sur l’importance que nous accordons à une situation.

Mais elles ne nous indiquent pas toujours quelle décision serait la plus juste.

Nous pouvons ressentir de la peur et choisir d’agir.

Éprouver de la colère et décider de répondre calmement.

Être contrariés et prendre le temps de comprendre.

Douter et reconnaître malgré tout que nous possédons les capacités nécessaires pour commencer.

Accueillir une émotion, ce n’est pas lui obéir. C’est reconnaître sa présence pour choisir plus consciemment notre comportement.

La première réaction n’est pas toujours la meilleure réponse

Il arrive que nous confondions spontanéité et authenticité.

Nous pensons parfois qu’être nous-mêmes signifie exprimer immédiatement ce que nous ressentons.

Dire tout ce qui nous traverse l’esprit.

Répondre sans attendre.

Ou réagir avec force lorsque quelque chose nous dérange.

Mais notre première réaction n’est pas toujours celle qui représente le mieux nos convictions.

Nous pouvons être profondément attachés au respect et prononcer des paroles blessantes sous l’effet de la colère.

Accorder une grande importance à notre liberté et accepter une demande par peur de déplaire.

Valoriser la responsabilité et repousser une décision parce qu’elle nous inquiète.

Dans ces situations, notre réaction immédiate peut être en contradiction avec ce que nous considérons comme important.

Cela ne signifie pas que nous sommes incohérents en permanence.

Cela signifie que nous avons parfois besoin d’un temps de discernement.

Être fidèle à soi-même ne consiste pas toujours à suivre son premier réflexe. Cela peut aussi consister à choisir une réponse plus conforme à ses convictions.

Prendre sa place commence parfois par ne plus répondre automatiquement oui

Nous associons souvent la difficulté à s’affirmer à l’incapacité de dire non.

Mais derrière cette difficulté se trouve parfois un réflexe beaucoup plus ancien.

Celui de répondre immédiatement aux attentes.

Une personne vous demande un service.

Vous acceptez.

Puis vous réalisez que vous n’avez pas le temps.

Vous vous sentez contrarié.

Vous regrettez votre réponse.

Mais vous n’osez plus revenir dessus.

Pourquoi avez-vous accepté ?

Peut-être parce que vous aimez rendre service.

Mais peut-être aussi parce que vous avez craint de décevoir.

Ou parce que vous avez pris l’habitude de considérer les demandes des autres comme prioritaires.

Accueillir peut vous aider à reconnaître ce mécanisme.

Lorsqu’une nouvelle demande apparaît, vous pouvez prendre quelques instants.

Observer votre première réaction.

Reconnaître votre envie d’accepter.

Mais également examiner vos contraintes.

Puis répondre :

« Je vais regarder ce que je peux faire et je vous répondrai. »

Cette phrase ne constitue pas un refus.

Elle ne représente pas non plus une promesse.

Elle vous permet simplement de retrouver un espace de décision.

Vous pourrez ensuite accepter.

Refuser.

Proposer une autre solution.

Ou demander davantage de précisions.

Prendre sa place commence parfois par s’accorder le droit de réfléchir avant de répondre.

Accueillir le regard des autres sans lui donner tout le pouvoir

Le regard des autres occupe parfois une place considérable dans nos décisions.

Nous nous demandons ce qu’ils vont penser.

Comment ils vont réagir.

S’ils vont nous juger.

S’ils vont nous approuver.

Et nous finissons parfois par modifier notre comportement avant même qu’ils aient exprimé une opinion.

Nous nous taisons.

Nous minimisons nos idées.

Nous repoussons un projet.

Nous évitons une décision.

Ou nous cherchons à présenter une image de nous-mêmes qui ne correspond pas entièrement à ce que nous sommes.

L’attitude Accueillir nous invite à observer ce phénomène.

Lorsque nous hésitons à prendre la parole, nous pouvons nous demander :

« Qu’est-ce qui me retient réellement ? »

Est-ce un manque d’informations ?

Une difficulté à formuler mon idée ?

Ou la crainte d’être jugé ?

Cette distinction est importante.

Car nous ne répondons pas de la même manière à un manque de préparation et à une peur du regard extérieur.

Dans le premier cas, nous pouvons approfondir notre sujet.

Dans le second, nous pouvons apprendre à exprimer notre opinion malgré une part d’inconfort.

Accueillir ne supprime pas automatiquement la peur du jugement.

Mais cela peut nous aider à ne plus la laisser décider à notre place sans même que nous en ayons conscience.

Développer une présence calme dans les situations difficiles

Nous connaissons parfois des personnes qui semblent conserver une présence particulière lorsque les situations deviennent compliquées.

Elles écoutent.

Elles observent.

Elles posent des questions.

Elles prennent le temps de comprendre.

Puis elles décident.

Cette attitude peut donner une impression de solidité.

Mais elle ne signifie pas nécessairement que ces personnes ne ressentent aucune émotion.

Elles peuvent être inquiètes.

Contrariées.

Fatiguées.

Ou incertaines.

La différence tient parfois à leur capacité à ne pas transformer immédiatement chaque émotion en comportement.

Elles ont appris à introduire un temps d’observation.

Cette capacité peut se développer.

Dans une conversation difficile, nous pouvons écouter jusqu’au bout.

Devant une critique, demander une précision.

Face à une demande imprévue, différer notre réponse.

Lorsqu’une émotion devient trop intense, reconnaître que nous avons besoin de quelques minutes avant de poursuivre.

Ces comportements ne sont pas spectaculaires.

Mais ils peuvent modifier profondément la qualité de nos décisions et de nos relations.

Le calme n’est pas toujours l’absence d’émotion. Il peut être la capacité à ne pas laisser une émotion décider seule de notre comportement.

Accueillir ne signifie pas rester passif

Il existe un risque lorsque nous parlons d’observation et de recul.

Celui de croire qu’il faudrait toujours attendre.

Toujours analyser.

Toujours chercher à comprendre.

Mais certaines situations demandent une réponse rapide.

D’autres exigent de poser immédiatement une limite.

Et il arrive que nous disposions déjà des éléments nécessaires pour agir.

Accueillir ne doit pas devenir une nouvelle manière de repousser nos décisions.

Il s’agit de développer notre discernement.

Parfois, quelques secondes suffisent.

Parfois, nous avons besoin d’une conversation.

Parfois, une situation demande une réflexion plus approfondie.

L’essentiel est de ne pas confondre observation et immobilité.

Nous accueillons une situation pour mieux y répondre, pas pour éviter indéfiniment d’agir.

Trois pratiques simples pour développer cette attitude

Il n’est pas nécessaire de transformer entièrement notre quotidien pour commencer à accueillir les situations avec davantage de conscience.

Nous pouvons développer cette attitude à travers des pratiques très simples.

1. Suspendre une réponse automatique

Lorsqu’une situation provoque une réaction immédiate, prenez un court instant avant de répondre, lorsque les circonstances le permettent.

Vous pouvez simplement vous demander :

« Qu’est-ce qui est en train de se passer ? »

« Qu’est-ce que je ressens ? »

« Est-ce que je dois vraiment répondre maintenant ? »

Cette courte suspension peut vous aider à retrouver votre capacité de choix.

2. Séparer les faits de vos interprétations

Lorsque vous vous sentez contrarié ou inquiet, prenez une feuille.

Inscrivez deux colonnes.

Dans la première :

Ce que je sais.

Dans la seconde :

Ce que j’imagine.

Essayez de distinguer les informations réellement disponibles des conclusions que vous en tirez.

Vous découvrirez parfois que certaines inquiétudes reposent davantage sur des suppositions que sur des faits établis.

3. Choisir une réponse fidèle à vos valeurs

Une fois la situation observée, demandez-vous :

« Quelle réponse serait la plus cohérente avec la personne que je souhaite être ? »

Vous pouvez choisir d’écouter.

De poser une question.

D’exprimer un désaccord.

De refuser.

De prendre une décision.

Ou simplement de ne pas répondre immédiatement.

L’objectif n’est pas de toujours trouver la réponse parfaite.

Il est de développer une manière d’agir plus consciente.

Un exercice de sept jours : observer avant de réagir

Je vous propose maintenant de mettre cette première attitude en pratique pendant une semaine.

L’exercice est volontairement simple.

Il ne demande pas de bouleverser votre organisation.

Quelques minutes d’attention chaque jour peuvent suffire pour commencer à reconnaître certains de vos automatismes.

Jour 1 — Observer une réaction

Choisissez une situation dans laquelle vous avez réagi rapidement.

Décrivez ce qui s’est passé.

Quelle a été votre première réaction ?

Jour 2 — Reconnaître une émotion

Lorsqu’une situation vous contrarie, essayez d’identifier ce que vous ressentez.

De la colère ?

De la peur ?

De la déception ?

De l’inquiétude ?

N’essayez pas immédiatement de supprimer cette émotion.

Reconnaissez simplement sa présence.

Jour 3 — Distinguer les faits des interprétations

Repensez à une situation qui vous préoccupe.

Qu’est-ce que vous savez réellement ?

Qu’est-ce que vous supposez ?

Quelles autres explications sont possibles ?

Jour 4 — Différer une réponse

Lorsque cela est approprié, accordez-vous un peu de temps avant de répondre à une demande.

Vous pouvez dire :

« Je préfère vérifier avant de vous répondre. »

Observez ce que cette possibilité change pour vous.

Jour 5 — Accueillir un désaccord

Lorsqu’une personne exprime une opinion différente de la vôtre, essayez de comprendre son raisonnement avant de répondre.

Vous n’êtes pas obligé de partager son point de vue.

Cherchez simplement à l’entendre.

Jour 6 — Choisir consciemment une réponse

Face à une situation inconfortable, demandez-vous :

« Quelle réponse correspondrait le mieux à mes convictions ? »

Puis essayez d’agir en conséquence.

Jour 7 — Faire le bilan

Prenez dix minutes pour répondre à ces questions :

  • Dans quelles situations ai-je réagi automatiquement ?

  • Quand ai-je réussi à prendre du recul ?

  • Qu’est-ce que j’ai découvert sur mes habitudes ?

  • Quel comportement aimerais-je continuer à développer ?

Vous n’avez pas besoin d’avoir réussi chaque jour.

Ce qui compte, c’est d’avoir commencé à observer votre manière de réagir.

Cette prise de conscience constitue déjà un premier pas.

Accueillir et le Leadership Intérieur™

Le Leadership Intérieur™ commence notamment par la capacité à reconnaître ce qui se passe en nous avant de choisir notre comportement.

Nous pouvons difficilement nous diriger avec discernement si nous ne remarquons jamais les automatismes qui influencent nos décisions.

Une personne peut posséder une grande expérience et continuer à réagir sous l’effet de certaines peurs.

Elle peut être compétente et manquer d’assurance lorsqu’elle se sent jugée.

Elle peut connaître ses valeurs et adopter parfois des comportements qui leur sont contraires.

Accueillir lui permet de commencer à reconnaître ces écarts.

Non pas pour se condamner.

Mais pour retrouver une possibilité de choix.

Le Leadership Intérieur™ ne consiste pas à supprimer toutes nos réactions spontanées.

Il consiste à développer notre capacité à nous conduire avec davantage de conscience, de responsabilité et de cohérence.

Nous commençons à mieux nous diriger lorsque nous apprenons à reconnaître ce qui nous influence.

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Accueillir dans l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle

Accueillir est la première des sept attitudes gagnantes des 1 %.

Elle s’inscrit dans l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle, aux côtés des quatre dimensions :

Être — Se connaître et retrouver ses fondations intérieures.

Faire — Transformer ses intentions en actions.

Devenir — Grandir et développer son potentiel.

Incarner — Vivre pleinement ses convictions.

Ces dimensions décrivent différents aspects de notre évolution personnelle.

Les sept attitudes proposent des manières d’aborder les situations qui contribuent à cette évolution.

Accueillir peut ainsi nous aider dans chacune des quatre dimensions.

Dans Être, nous apprenons à observer nos émotions, nos besoins et nos convictions.

Dans Faire, nous reconnaissons les réactions qui nous empêchent parfois de passer à l’action.

Dans Devenir, nous prenons conscience des habitudes que nous souhaitons faire évoluer.

Dans Incarner, nous apprenons à choisir des comportements davantage conformes à nos valeurs.

L’attitude Accueillir ne constitue donc pas une méthode isolée.

Elle représente l’un des repères pratiques de l’Excellence Personnelle.

Découvrir les 4 dimensions de l’Excellence Personnelle

Explorer l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle

Tout commence par une manière différente de regarder

Nous cherchons souvent à modifier notre vie en commençant par nos actions.

Nous voulons faire davantage.

Décider plus vite.

Être plus efficaces.

Développer notre confiance.

Et obtenir de meilleurs résultats.

Mais il arrive que le premier changement nécessaire soit plus discret.

Apprendre à observer.

Reconnaître une réaction.

Distinguer un fait d’une interprétation.

Accueillir une émotion sans lui laisser toute la direction.

Prendre quelques instants avant de répondre.

Ce changement peut sembler modeste.

Pourtant, il nous aide à retrouver quelque chose d’essentiel : la possibilité de choisir.

Nous ne maîtriserons jamais toutes les circonstances.

Nous ne pourrons pas empêcher toutes les difficultés.

Et nous continuerons parfois à réagir d’une manière que nous regrettons.

Mais nous pouvons apprendre.

Progressivement.

Avec patience.

Avec discernement.

À ne plus laisser nos automatismes conduire toute notre existence.

Accueillir, ce n’est pas subir ce qui arrive. C’est commencer par regarder la réalité pour pouvoir y répondre plus librement.

C’est une première expression du Leadership Intérieur™.

Et c’est aussi cela, l’Excellence Personnelle.

La vie ne se subit pas. Elle se choisit.

Roland MOLLÉ — Auteur et Mentor en Excellence Personnelle


Découvrez les 7 Attitudes Gagnantes des 1 %

1. Accueillir — Observer avant de réagir

Vous êtes ici. Cette première attitude vous invite à développer votre capacité d’observation et de discernement.

2. Accepter — Reconnaître la réalité pour avancer

Apprenez à reconnaître ce qui est, sans confondre acceptation et résignation.

3. S’alléger — Faire de la place à l’essentiel

Identifiez ce qui vous retient et retrouvez davantage d’espace pour vos véritables priorités.

4. S’aligner — Retrouver une direction fidèle à vos valeurs

Apprenez à rapprocher vos choix de ce qui compte réellement pour vous.

5. Activer — Prendre la décision de commencer

Découvrez comment transformer une intention en engagement concret.

6. Agir — Donner une réalité à ses choix

Passez de la décision à l’action avec davantage de conscience et de constance.

7. Ancrer — Construire une progression durable

Consolidez les comportements qui vous permettent de vivre davantage en accord avec vos convictions.

Retrouver la présentation des 7 Attitudes Gagnantes des 1 %

Commencez à reprendre votre place

Vous avez parfois le sentiment de réagir trop rapidement, de vous retenir ou de laisser le regard des autres influencer vos décisions ?

J’ai créé un guide gratuit pour vous aider à faire le point sur votre situation, reconnaître ce qui vous empêche d’avancer et commencer à retrouver votre propre direction.

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1. Accueillir — Observer avant de réagir

Apprenez à prendre du recul et à reconnaître vos réactions avant de choisir comment répondre.

Découvrir l’attitude Accueillir

2. Accepter — Reconnaître la réalité pour avancer

Vous êtes ici. Cette deuxième attitude vous invite à reconnaître ce qui est pour retrouver votre capacité d’action.

Découvrir l’attitude Accepter

3. S’alléger — Faire de la place à l’essentiel

Identifiez ce qui vous retient et retrouvez de l’espace pour vos véritables priorités.

Découvrir l’attitude S’alléger

4. S’aligner — Retrouver une direction fidèle à vos valeurs

Apprenez à rapprocher vos choix de ce qui compte réellement pour vous.

Découvrir l’attitude S’aligner

5. Activer — Prendre la décision de commencer

Transformez vos intentions en engagements concrets.

Découvrir l’attitude Activer

6. Agir — Donner une réalité à ses choix

Passez de la décision à l’action avec davantage de conscience et de constance.

Découvrir l’attitude Agir

7. Ancrer — Construire une progression durable

Consolidez les comportements qui vous permettent de vivre davantage en accord avec vos convictions.

Découvrir l’attitude Ancrer

Retrouvez l'ensemble de l'Approche 360°

Les 7 Attitudes Gagnantes des 1 % constituent la deuxième branche de l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle.

Pour découvrir comment elles complètent les quatre dimensions Être, Faire, Devenir et Incarner :

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