Faire — Transformer ses intentions en actions
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Savoir ce que vous voulez est une première étape. Choisir d’avancer en est une autre. Mais c’est dans vos actes que vos intentions commencent réellement à transformer votre vie.
Vous avez probablement déjà vécu cette situation.
Vous savez qu’une chose doit changer.
Vous y avez réfléchi.
Vous avez identifié ce qui ne vous convient plus.
Vous savez même, parfois avec une grande précision, ce que vous devriez faire.
Prendre une décision.
Exprimer votre opinion.
Poser une limite.
Commencer un projet.
Modifier une habitude.
Avoir une conversation que vous repoussez depuis longtemps.
Et pourtant, vous attendez.
Vous cherchez encore une information.
Vous réfléchissez à la meilleure manière de procéder.
Vous imaginez les difficultés possibles.
Vous vous promettez de vous en occuper demain.
Puis les jours passent.
Et rien ne change vraiment.
Ce décalage entre ce que nous savons et ce que nous faisons est l’une des difficultés les plus fréquentes de notre existence.
Il ne signifie pas nécessairement que nous manquons de volonté.
Il révèle parfois que nous avons appris à réfléchir à nos difficultés sans apprendre à les affronter concrètement.
La dimension Faire de l’Excellence Personnelle commence précisément à cet endroit : lorsque nous décidons de donner une réalité à ce qui compte pour nous.
Pourquoi nous pouvons savoir sans agir
Nous avons tendance à croire qu’une fois une situation suffisamment comprise, l’action devrait suivre naturellement.
Mais ce n’est pas toujours le cas.
Comprendre que nous devrions poser davantage de limites ne signifie pas que nous saurons dire non lorsqu’une personne nous sollicitera.
Reconnaître qu’un projet est important ne signifie pas que nous lui accorderons du temps.
Savoir qu’une décision doit être prise ne signifie pas que nous accepterons immédiatement ses conséquences.
Entre la compréhension et l’action, plusieurs obstacles peuvent apparaître.
La peur de se tromper.
Le regard des autres.
Le manque de clarté sur la première étape.
Le besoin de tout maîtriser.
L’habitude de remettre à plus tard.
Ou simplement la difficulté à modifier un comportement ancien.
Nous pouvons alors multiplier les réflexions sans véritablement progresser.
Et parfois, cette réflexion supplémentaire devient une manière d’éviter l’inconfort de l’action.
Nous avons l’impression de travailler sur notre problème.
Mais nous restons au même endroit.
Cela ne signifie pas que réfléchir est inutile.
Au contraire, une action juste mérite souvent d’être préparée.
La difficulté apparaît lorsque nous attendons de la réflexion qu’elle supprime toute incertitude.
Nous n’avons pas toujours besoin de comprendre davantage. Nous avons parfois besoin de commencer à faire autrement.
Faire ne signifie pas en faire toujours plus
Je souhaite clarifier un point important.
Lorsque je parle d’action, je ne parle pas de productivité permanente.
Je ne considère pas qu’une journée réussie soit nécessairement une journée remplie.
Je ne crois pas non plus que l’Excellence Personnelle consiste à multiplier les objectifs, les tâches et les performances.
Il est possible de faire beaucoup de choses sans avancer vers ce qui compte réellement.
Nous pouvons être occupés du matin au soir.
Répondre à toutes les sollicitations.
Accumuler les responsabilités.
Et terminer notre journée avec le sentiment de ne pas avoir consacré une seule minute à nos propres priorités.
À l’inverse, une décision simple peut parfois avoir davantage de valeur que plusieurs heures d’activité.
Refuser un engagement qui ne nous correspond pas.
Prendre le temps de réfléchir avant de répondre.
Exprimer calmement un désaccord.
Consacrer vingt minutes à un projet personnel.
Demander de l’aide.
Ou décider de ralentir pour préserver ce qui est essentiel.
Tout cela relève aussi de l’action.
Faire, dans l’Excellence Personnelle, ne signifie pas faire davantage. Cela signifie agir avec davantage de conscience et de cohérence.
Le véritable passage à l’action commence par une décision
Nous pouvons avoir une intention sans avoir réellement décidé de la mettre en œuvre.
« J’aimerais être plus affirmé. »
« Il faudrait que je prenne davantage de temps pour moi. »
« Je devrais commencer ce projet. »
« Un jour, je prendrai cette décision. »
Ces phrases expriment des souhaits.
Mais elles ne définissent pas encore ce que nous allons faire.
Une décision commence à prendre forme lorsque nous acceptons de nous engager sur quelque chose de précis.
Non pas sur une transformation complète de notre existence.
Mais sur un choix identifiable.
Par exemple :
« Lors de la prochaine réunion, j’exprimerai mon point de vue sur ce dossier. »
« Demain matin, je consacrerai vingt minutes à mon projet. »
« Je ne répondrai plus immédiatement aux demandes qui ne sont pas urgentes. »
« Avant vendredi, je prendrai une décision sur cette situation. »
Ces engagements ne garantissent pas que tout se déroulera comme prévu.
Mais ils changent notre position.
Nous ne sommes plus seulement en train d’espérer.
Nous avons commencé à choisir.
Et choisir, c’est accepter qu’une part de responsabilité nous revienne.
Les cinq leviers pour transformer une intention en action
Je vous propose cinq leviers pratiques pour apprendre à agir avec davantage de clarté et de constance.
Ils ne constituent pas une nouvelle méthode officielle à mémoriser.
Ce sont des repères simples que vous pouvez utiliser dans votre quotidien.
1. Clarifier — Savoir précisément ce que vous voulez faire
Une intention trop générale est difficile à mettre en pratique.
« Je veux avoir davantage confiance en moi. »
« Je veux mieux gérer mon temps. »
« Je veux reprendre ma place. »
Ces intentions peuvent être importantes.
Mais elles restent abstraites.
Pour agir, nous avons besoin de les traduire en comportements observables.
Que signifie concrètement avoir davantage confiance dans votre situation ?
Prendre la parole ?
Exprimer une préférence ?
Faire une proposition ?
Oser poser une question ?
Que signifie mieux gérer votre temps ?
Refuser certaines sollicitations ?
Réserver une plage de travail ?
Cesser de vous rendre disponible à chaque interruption ?
La première question à vous poser est donc :
« Qu’est-ce que je ferais concrètement si je commençais à vivre cette intention ? »
Plus votre réponse est précise, plus il devient facile d’identifier un premier acte.
2. Choisir — Accepter de ne pas tout maîtriser
Nous repoussons parfois une action parce que nous voulons être certains de réussir.
Nous attendons le moment idéal.
La bonne formulation.
Les bonnes conditions.
La certitude que les autres comprendront notre décision.
Mais de nombreuses situations humaines comportent une part d’incertitude.
Nous ne pouvons pas toujours prévoir la réaction d’une personne.
Nous ne pouvons pas garantir qu’un projet réussira.
Nous ne pouvons pas supprimer toutes les difficultés avant de commencer.
Cela ne signifie pas qu’il faille agir sans réfléchir.
Cela signifie qu’à un moment, nous devons accepter de décider avec les informations dont nous disposons.
Une décision responsable ne repose pas toujours sur une certitude absolue.
Elle repose sur un discernement suffisant pour choisir une direction.
Agir demande parfois d’accepter que nous ne saurons certaines choses qu’après avoir commencé.
3. Simplifier — Réduire la taille du premier pas
Lorsque nous envisageons un changement important, nous pensons souvent à tout ce qu’il faudra accomplir.
Nous imaginons les efforts.
Les obstacles.
Le temps nécessaire.
Les compétences à acquérir.
Et l’ensemble peut devenir décourageant.
Je préfère commencer par une question plus simple :
« Quel est le plus petit acte utile que je puisse accomplir maintenant ? »
Si vous souhaitez écrire un livre, vous pouvez commencer par rédiger une page.
Si vous voulez retrouver une meilleure organisation, vous pouvez clarifier votre priorité du lendemain.
Si vous souhaitez vous affirmer, vous pouvez commencer par exprimer une préférence dans une situation simple.
Si une décision importante vous préoccupe, vous pouvez identifier les informations réellement nécessaires pour avancer.
Le premier pas ne doit pas être insignifiant.
Il doit représenter un mouvement réel dans la direction choisie.
Il est préférable de réaliser une petite action utile que de préparer indéfiniment une action idéale.
4. Expérimenter — Apprendre de ce que vous vivez
Nous considérons parfois l’action comme un examen.
Nous réussissons ou nous échouons.
Nous sommes capables ou nous ne le sommes pas.
Cette manière de voir peut nous conduire à éviter certaines expériences.
Car personne n’aime avoir le sentiment de ne pas être à la hauteur.
Mais une action peut également être considérée comme une occasion d’apprendre.
Vous exprimez une opinion.
Votre formulation n’est pas parfaite.
Vous ressentez de l’inconfort.
La réaction de votre interlocuteur vous surprend.
Pourtant, vous avez acquis une expérience.
Vous savez désormais ce qui vous a semblé difficile.
Vous avez observé votre réaction.
Vous pouvez préparer une autre manière de procéder.
Il ne s’agit pas de nier les conséquences possibles de nos actes.
Certaines décisions demandent une préparation sérieuse et une grande prudence.
Mais dans les situations ordinaires, accepter d’expérimenter peut nous aider à progresser sans exiger une réussite immédiate.
Chaque action réfléchie peut devenir une source d’apprentissage, même lorsque son résultat n’est pas celui que nous espérions.
5. Répéter — Installer progressivement un nouveau comportement
Une première action peut créer un déclic.
Mais elle ne suffit pas toujours à transformer une habitude ancienne.
Vous pouvez réussir à exprimer votre opinion une fois et continuer à hésiter lors des réunions suivantes.
Vous pouvez consacrer une journée à votre projet, puis rencontrer des difficultés pour poursuivre.
Vous pouvez poser une limite et ressentir malgré tout de la culpabilité.
C’est normal.
Les comportements que nous avons répétés pendant des années ne disparaissent pas nécessairement après une seule décision.
La progression demande parfois de renouveler l’expérience.
D’ajuster notre manière de faire.
De recommencer après une interruption.
Et de reconnaître les progrès qui passent facilement inaperçus.
C’est pourquoi je privilégie une discipline personnelle réaliste.
Une discipline qui tient compte de nos responsabilités, de notre énergie et de nos contraintes.
Pas une discipline qui nous impose de réussir chaque jour.
Mais une discipline qui nous aide à revenir régulièrement à ce que nous avons choisi.
Un exemple concret : apprendre à dire non
Imaginons une personne qui accepte presque toutes les demandes de son entourage.
Elle souhaite rendre service.
Elle aime être appréciée.
Elle ne veut pas décevoir.
Mais ses engagements deviennent trop nombreux.
Elle manque de temps pour ses propres priorités.
Elle commence à ressentir de la frustration.
Elle sait qu’elle devrait poser davantage de limites.
Mais lorsqu’une nouvelle demande arrive, elle répond encore oui.
Comment peut-elle commencer à agir autrement ?
Clarifier. Elle identifie une situation précise dans laquelle elle accepte trop rapidement.
Choisir. Elle décide de ne plus donner de réponse immédiate lorsqu’une demande n’est pas urgente.
Simplifier. Elle prépare une phrase courte : « Je vais regarder ce que je peux faire et je vous répondrai. »
Expérimenter. Lors de la prochaine sollicitation, elle utilise cette phrase au lieu d’accepter automatiquement.
Répéter. Elle renouvelle cette pratique et apprend progressivement à accepter, différer ou refuser en fonction de ses véritables possibilités.
Elle n’a pas besoin de devenir brusque.
Elle n’a pas besoin de se justifier longuement.
Elle n’a pas besoin non plus de refuser toutes les demandes.
Elle apprend simplement à choisir sa réponse.
Et ce changement, aussi discret soit-il, peut modifier profondément sa relation à elle-même.
Car elle découvre qu’elle peut rester respectueuse tout en accordant davantage de place à ses propres priorités.
L’action révèle parfois ce que la réflexion ne peut pas nous apprendre
Nous pouvons passer beaucoup de temps à imaginer comment nous réagirions dans une situation.
Nous pouvons nous demander si nous serions capables de prendre la parole.
De défendre une idée.
De lancer un projet.
De faire face à un désaccord.
Mais certaines réponses ne peuvent apparaître qu’à travers l’expérience.
C’est en prenant la parole que nous découvrons comment nous nous exprimons réellement.
C’est en posant une limite que nous apprenons à faire face à la réaction de l’autre.
C’est en commençant un projet que nous découvrons les difficultés concrètes qu’il présente.
Et c’est en prenant certaines décisions que nous développons progressivement notre discernement.
L’action ne remplace pas la réflexion.
Elle la complète.
Elle nous apporte des informations que nous ne possédions pas auparavant.
Elle peut également transformer notre manière de nous considérer.
Une personne qui pensait ne jamais être capable de s’affirmer peut découvrir, à travers plusieurs expériences, qu’elle possède davantage de ressources qu’elle ne l’imaginait.
Nous ne développons pas seulement notre confiance avant d’agir. Nous pouvons aussi la construire en agissant.
Faire et Leadership Intérieur™ : apprendre à se diriger
Le Leadership Intérieur™ ne se limite pas à une manière de penser.
Il doit pouvoir s’exprimer dans notre comportement.
Une personne qui développe son leadership intérieur apprend progressivement à prendre position.
À décider avec davantage de conscience.
À agir sans attendre systématiquement l’approbation des autres.
À assumer ses responsabilités.
À reconnaître ses erreurs.
Et à ajuster ses choix lorsque cela devient nécessaire.
Ce leadership n’exige pas une assurance permanente.
Il n’exige pas non plus de prendre des décisions spectaculaires.
Il peut se manifester dans des situations très ordinaires.
Dire calmement ce que l’on pense.
Respecter un engagement personnel.
Reconnaître que l’on ne sait pas.
Refuser une demande incompatible avec ses priorités.
Prendre une initiative sans chercher à attirer l’attention.
Ces actes traduisent une posture intérieure.
Ils montrent que nous commençons à nous diriger nous-mêmes plutôt qu’à réagir automatiquement à tout ce qui nous entoure.
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Quand agir signifie aussi savoir s’arrêter
Il existe une forme d’action que nous négligeons parfois.
Celle qui consiste à ne pas poursuivre.
À renoncer à une obligation devenue inutile.
À interrompre une habitude qui ne nous convient plus.
À prendre du recul avant une décision.
À reconnaître que nous avons besoin de repos.
Ou à accepter de ne pas nous engager dans un nouveau projet.
Nous avons tendance à associer le progrès à l’accumulation.
Plus d’efforts.
Plus d’objectifs.
Plus de résultats.
Mais l’Excellence Personnelle ne consiste pas à remplir notre existence.
Elle consiste à lui donner une direction.
Et parfois, retrouver cette direction exige de faire moins.
De simplifier.
De choisir.
De préserver notre attention pour ce qui mérite réellement notre engagement.
Savoir s’arrêter peut être un acte aussi responsable que savoir commencer.
La discipline n’est pas une punition
Lorsque nous parlons de discipline, nous pensons parfois à la contrainte.
À l’obligation.
À la rigidité.
À l’effort permanent.
Pourtant, la discipline peut être envisagée autrement.
Comme une manière de rester fidèle à ce que nous avons choisi.
Si vous décidez qu’un projet est important, lui consacrer régulièrement du temps devient une manière de respecter votre décision.
Si vous souhaitez développer votre assurance, renouveler certaines expériences devient une manière de progresser.
Si vous voulez retrouver davantage de sérénité, apprendre à préserver quelques moments de recul peut devenir une pratique utile.
La discipline n’a pas besoin d’être spectaculaire.
Elle peut être calme.
Discrète.
Adaptée à votre quotidien.
Et suffisamment souple pour tenir compte des imprévus.
Je préfère une pratique modeste que l’on peut reprendre régulièrement à une organisation ambitieuse que l’on abandonne après quelques jours.
Car la valeur d’une discipline ne se mesure pas uniquement à son intensité.
Elle se mesure aussi à sa capacité à nous accompagner dans la durée.
Un exercice : passer à l’action dans les prochaines vingt-quatre heures
Je vous propose maintenant de choisir une situation concrète.
Une seule.
Quelque chose que vous souhaitez changer, commencer ou décider.
Prenez une feuille et répondez aux questions suivantes.
1. Mon intention
Qu’est-ce que je souhaite réellement faire évoluer ?
Formulez votre réponse simplement.
Évitez les objectifs trop généraux.
2. Mon obstacle
Qu’est-ce qui m’empêche actuellement de passer à l’action ?
Est-ce un manque d’information ?
Une difficulté pratique ?
Une crainte ?
Une habitude ?
Une décision que je n’ai pas encore prise ?
3. Mon choix
Quelle décision suis-je prêt à prendre aujourd’hui ?
Ne cherchez pas à résoudre toute la situation.
Choisissez simplement une direction.
4. Mon premier acte
Quel acte précis puis-je accomplir dans les prochaines vingt-quatre heures ?
Votre réponse doit être observable.
Vous devez pouvoir dire ensuite si vous l’avez accompli ou non.
5. Mon engagement
Quand et dans quelles conditions vais-je réaliser cet acte ?
Précisez un moment.
Un lieu si nécessaire.
Et ce dont vous avez besoin pour commencer.
Puis passez à l’action.
Pas lorsque vous vous sentirez parfaitement prêt.
Pas lorsque toutes les conditions seront idéales.
Mais lorsque vous disposerez des éléments nécessaires pour accomplir ce premier acte de manière raisonnable.
Après l’action : apprendre à reconnaître vos progrès
Une fois votre engagement réalisé, prenez quelques minutes pour faire le point.
Qu’avez-vous réellement fait ?
Qu’avez-vous ressenti ?
Qu’est-ce qui a été plus facile que prévu ?
Qu’est-ce qui a été difficile ?
Qu’avez-vous appris ?
Et quel pourrait être votre prochain pas ?
Ces questions permettent de transformer une expérience isolée en apprentissage.
Elles vous aident également à reconnaître vos progrès.
Car il arrive que nous accomplissions quelque chose d’important sans lui accorder de valeur.
Nous nous disons que ce n’était pas grand-chose.
Que nous aurions dû le faire plus tôt.
Que d’autres y parviennent facilement.
Mais votre progression ne doit pas être mesurée uniquement à partir de ce que les autres sont capables de faire.
Elle doit aussi être appréciée à partir de votre propre point de départ.
Un acte qui semble ordinaire à une personne peut représenter une véritable étape pour une autre.
Faire : la deuxième dimension d’une transformation globale
Dans l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle, Faire ne fonctionne pas indépendamment des autres dimensions.
Être nous aide à retrouver nos valeurs, nos convictions et notre axe intérieur.
Faire nous permet de donner une réalité à ce que nous avons choisi.
Devenir nous invite à apprendre de nos expériences et à développer de nouvelles capacités.
Incarner nous aide à installer progressivement une cohérence entre ce que nous croyons et notre manière de vivre.
Ces dimensions ne représentent pas quatre étapes rigides.
Elles se nourrissent mutuellement.
Une action peut nous aider à mieux nous connaître.
Une expérience peut renforcer notre assurance.
Une décision peut modifier notre manière de nous considérer.
Et une nouvelle habitude peut contribuer à construire une posture plus stable.
C’est pourquoi l’Excellence Personnelle ne se limite pas à l’action.
Mais elle ne peut pas non plus rester uniquement une réflexion.
Découvrir l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle
Votre vie se construit aussi à travers ce que vous choisissez de faire
Vous n’avez pas besoin de tout changer aujourd’hui.
Vous n’avez pas besoin de devenir une autre personne.
Vous n’avez pas besoin d’attendre de posséder une confiance absolue.
Vous pouvez commencer avec ce que vous savez.
Avec les ressources dont vous disposez.
Avec votre expérience.
Vos responsabilités.
Vos contraintes.
Et votre volonté de ne plus rester systématiquement à la même place.
Une décision.
Une conversation.
Une limite.
Un premier pas.
Une habitude que vous choisissez de modifier.
Ce sont parfois ces actes ordinaires qui permettent de retrouver progressivement une direction.
Car l’Excellence Personnelle ne se construit pas uniquement dans nos grandes ambitions.
Elle se manifeste aussi dans notre manière de répondre aux situations quotidiennes.
Faire, ce n’est pas chercher à prouver sa valeur par ses résultats. C’est apprendre à donner une réalité à ses convictions.
Et chaque fois que vous choisissez d’agir avec davantage de conscience, vous commencez à construire une vie qui vous ressemble un peu plus.
La vie ne se subit pas. Elle se choisit.
Roland MOLLÉ — Auteur et Mentor en Excellence Personnelle
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Être — Se connaître et retrouver ses fondations intérieures
Retrouvez les valeurs, les convictions et les repères qui donnent une direction à vos actions.
Devenir — Grandir et développer son potentiel
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Commencez à reprendre votre place
Vous savez que certaines choses doivent changer, mais vous ne savez pas toujours par où commencer ?
J’ai créé un guide gratuit pour vous aider à retrouver de la clarté, identifier ce qui vous retient et accomplir vos premiers pas.
