Être — Se connaître et retrouver ses fondations intérieures
Accueil › Approche 360° › Les 4 dimensions › Être
Avant de chercher à changer votre vie, prenez le temps de retrouver la personne que vous êtes, ce qui compte réellement pour vous et la direction que vous souhaitez donner à votre existence.
Il arrive un moment où nous ne savons plus très bien où nous en sommes.
Nous continuons à travailler.
À remplir nos obligations.
À prendre soin des autres.
À assumer nos responsabilités.
De l’extérieur, tout peut sembler relativement normal.
Nous avons construit une vie, acquis de l’expérience, développé des compétences et traversé des situations parfois difficiles.
Et pourtant, quelque chose ne nous convient plus.
Nous avons parfois l’impression d’avancer sans savoir exactement pourquoi.
Nous prenons des décisions davantage par habitude que par conviction.
Nous faisons ce que l’on attend de nous, sans toujours nous demander si cela correspond encore à ce que nous voulons.
Nous pouvons même finir par ne plus savoir répondre à une question pourtant essentielle :
« Qu’est-ce que je veux vraiment pour ma vie ? »
Ce sentiment ne signifie pas nécessairement que nous avons échoué.
Il peut simplement révéler que nous avons progressivement perdu le contact avec certains de nos repères intérieurs.
C’est précisément ce que nous allons explorer dans cette première dimension de l’Excellence Personnelle.
Être.
Non pas pour nous enfermer dans une analyse permanente de nous-mêmes.
Mais pour retrouver suffisamment de clarté et de solidité intérieure afin de vivre avec davantage de conscience, de cohérence et de liberté.
Pourquoi nous pouvons finir par nous éloigner de nous-mêmes
Nous ne nous éloignons pas toujours de nous-mêmes à la suite d’un événement spectaculaire.
Cela peut se produire progressivement.
Nous acceptons une responsabilité.
Puis une autre.
Nous nous adaptons à notre environnement.
Nous faisons des compromis.
Nous répondons aux attentes de notre entourage.
Nous prenons des décisions raisonnables.
Et souvent, tout cela est parfaitement légitime.
La vie exige de nous de la souplesse, de l’engagement et parfois des sacrifices.
Le problème apparaît lorsque cette adaptation devient notre manière habituelle de fonctionner.
Lorsque nous ne savons plus distinguer ce que nous choisissons de ce que nous acceptons automatiquement.
Lorsque nous avons davantage de facilité à identifier les attentes des autres que nos propres aspirations.
Lorsque nous n’osons plus exprimer certaines convictions par peur de déranger.
Ou lorsque nous continuons à poursuivre des objectifs qui ne correspondent plus à la personne que nous sommes devenus.
Ce décalage peut s’installer sans que nous en ayons pleinement conscience.
Jusqu’au jour où une question apparaît.
« Est-ce que la vie que je mène correspond encore à celle que je souhaite vivre ? »
Cette question mérite d’être accueillie avec sérieux.
Pas nécessairement pour tout remettre en cause.
Mais pour retrouver la possibilité de choisir.
Être ne signifie pas simplement savoir qui l’on est
Lorsque nous parlons de connaissance de soi, nous pensons souvent à nos qualités, nos défauts, notre personnalité ou nos préférences.
Ces éléments ont leur importance.
Mais ils ne suffisent pas.
Vous pouvez parfaitement connaître vos qualités et continuer à douter de votre légitimité.
Vous pouvez identifier vos valeurs et agir régulièrement à leur encontre.
Vous pouvez savoir ce que vous voulez et ne jamais vous autoriser à le poursuivre.
La dimension Être va donc plus loin.
Elle concerne la relation que vous entretenez avec vous-même.
La manière dont vous vous considérez.
Ce que vous croyez possible.
Ce que vous vous autorisez.
Les principes qui guident vos décisions.
La place que vous accordez à vos propres besoins et convictions.
Elle vous invite à reconnaître une distinction fondamentale.
Vous n’êtes pas uniquement ce que vous faites, ce que vous avez réussi ou ce que les autres pensent de vous.
Vous êtes aussi la personne qui choisit, qui ressent, qui apprend, qui doute parfois et qui peut continuer à évoluer.
Retrouver ses fondations intérieures, c’est apprendre à reconnaître cette personne sans la réduire à ses résultats ou à ses rôles.
Les quatre repères de la dimension Être
Pour explorer cette dimension, je vous propose de porter votre attention sur quatre repères essentiels.
Ils ne constituent pas un test de personnalité ni un diagnostic.
Ce sont des points d’appui pour réfléchir à votre situation.
1. La conscience de soi — Apprendre à s’observer avec lucidité
Nous passons beaucoup de temps à observer ce qui se passe autour de nous.
Les comportements des autres.
Les événements.
Les difficultés.
Les résultats.
Mais nous prenons parfois moins de temps pour observer notre propre manière de réagir.
Pourquoi une remarque nous touche-t-elle autant ?
Pourquoi hésitons-nous devant certaines décisions ?
Pourquoi acceptons-nous des situations qui ne nous conviennent plus ?
Pourquoi certaines personnes parviennent-elles à nous faire douter de nous-mêmes ?
La conscience de soi commence par cette capacité à observer nos réactions sans nous condamner immédiatement.
Prenons un exemple.
Vous souhaitez exprimer une opinion pendant une réunion.
Mais au moment de parler, vous vous retenez.
Vous vous dites :
« Ce n’est peut-être pas le bon moment. »
« Mon idée n’est peut-être pas assez intéressante. »
« Les autres vont penser que je me trompe. »
Finalement, vous restez silencieux.
Plutôt que de vous reprocher votre manque d’assurance, vous pouvez commencer par observer ce qui s’est passé.
Qu’avez-vous réellement craint ?
Quelle pensée vous a retenu ?
Sur quels faits reposait-elle ?
Était-ce une certitude ou une interprétation ?
Cette observation ne résout pas immédiatement la difficulté.
Mais elle vous permet de mieux comprendre le mécanisme qui influence votre comportement.
Nous commençons à retrouver de la liberté lorsque nous apprenons à reconnaître nos réactions plutôt qu’à les subir automatiquement.
2. Les valeurs — Reconnaître ce qui compte réellement
Nos valeurs représentent les principes auxquels nous accordons de l’importance.
La liberté.
La responsabilité.
La famille.
L’intégrité.
Le respect.
La loyauté.
La contribution.
L’autonomie.
La justice.
Ou encore la recherche d’une vie plus simple.
Nous pouvons partager certaines valeurs avec d’autres personnes tout en leur accordant une importance différente.
Et nos priorités peuvent évoluer avec l’expérience.
Le problème n’est donc pas de trouver une liste de valeurs idéales.
Il est de reconnaître celles qui jouent réellement un rôle dans notre vie.
Une personne peut affirmer que la famille est essentielle, mais consacrer presque toute son énergie à son travail.
Une autre peut considérer la liberté comme fondamentale, tout en acceptant systématiquement des engagements qu’elle ne souhaite pas prendre.
Ces contradictions ne font pas nécessairement de nous des personnes incohérentes.
Elles peuvent révéler des contraintes réelles, des arbitrages difficiles ou des habitudes qui méritent d’être réexaminées.
L’essentiel est de pouvoir les regarder avec honnêteté.
Une valeur devient un repère lorsqu’elle nous aide à faire des choix, et pas seulement lorsqu’elle figure parmi nos convictions.
3. L’identité personnelle — Ne plus se réduire à ses rôles
Au cours de notre existence, nous occupons de nombreux rôles.
Nous pouvons être parent.
Conjoint.
Salarié.
Dirigeant.
Indépendant.
Responsable d’une équipe.
Ami.
Aidant.
Et chacun de ces rôles peut occuper une place importante.
Mais il arrive que nous finissions par nous définir presque exclusivement à travers eux.
Nous devenons celui qui doit toujours être disponible.
Celle qui doit tout organiser.
Celui qui ne doit jamais montrer ses difficultés.
Celle qui doit toujours répondre aux attentes.
Ces identités peuvent devenir pesantes lorsqu’elles ne nous laissent plus la liberté d’évoluer.
Nous avons alors parfois l’impression que changer un comportement reviendrait à trahir la personne que nous avons toujours été.
Pourtant, vous pouvez être responsable sans devoir tout porter.
Vous pouvez être généreux sans toujours vous oublier.
Vous pouvez être compétent sans devoir tout maîtriser.
Vous pouvez être calme sans renoncer à exprimer votre désaccord.
Votre identité ne doit pas devenir une prison construite à partir de vos anciennes habitudes.
Retrouver ses fondations intérieures consiste aussi à reconnaître que nous pouvons évoluer sans renier notre histoire.
4. La légitimité intérieure — S’autoriser à prendre sa place
Certaines personnes attendent longtemps avant de se sentir légitimes.
Elles pensent qu’il leur manque encore une compétence.
Une expérience.
Un diplôme.
Une reconnaissance.
Une preuve supplémentaire.
Elles se disent :
« Quand je serai vraiment prêt, je prendrai la parole. »
« Quand j’aurai davantage confiance, je prendrai cette décision. »
« Quand les autres reconnaîtront ma valeur, j’oserai davantage. »
Mais cette attente peut durer des années.
Car la légitimité ne vient pas toujours d’une validation extérieure.
Elle se construit aussi dans la manière dont nous reconnaissons notre propre droit à penser, à choisir et à agir.
Cela ne signifie pas que nous sommes compétents dans tous les domaines.
Ni que toutes nos opinions sont justes.
Ni que nous n’avons plus besoin d’apprendre.
Cela signifie simplement que nous n’avons pas besoin d’être parfaits pour avoir une place.
Vous pouvez exprimer une idée tout en acceptant qu’elle soit discutée.
Vous pouvez prendre une décision tout en reconnaissant une part d’incertitude.
Vous pouvez défendre une conviction sans chercher à l’imposer.
Vous pouvez poser une limite sans manquer de respect aux autres.
Prendre sa place commence souvent lorsque nous cessons d’attendre une autorisation que personne ne pourra réellement nous donner.
Le piège de la comparaison
Il est difficile de construire une relation sereine avec soi-même lorsque nous passons notre temps à nous comparer.
Nous observons les réussites des autres.
Leur assurance.
Leurs compétences.
Leur manière de s’exprimer.
Leurs résultats.
Et nous finissons parfois par considérer notre propre parcours comme insuffisant.
Mais nous comparons souvent des réalités qui ne sont pas comparables.
Nous connaissons nos hésitations, nos erreurs et nos difficultés.
Nous ne voyons généralement qu’une partie de la vie des autres.
Cette comparaison peut nous pousser à rechercher une forme d’Excellence qui ne correspond pas à nos valeurs.
Nous voulons réussir comme quelqu’un d’autre.
Parler comme quelqu’un d’autre.
Vivre comme quelqu’un d’autre.
Et nous risquons de perdre de vue ce que nous souhaitons réellement construire.
Choisir l’Excellence ne signifie pas ignorer les personnes qui nous inspirent.
Nous pouvons apprendre de leur expérience.
Mais leur parcours ne doit pas devenir la mesure de notre propre valeur.
Votre progression doit d’abord vous rapprocher de la vie que vous souhaitez vivre, pas de celle que vous imaginez devoir reproduire.
Être soi-même ne signifie pas rester comme on est
Il existe une idée que je souhaite clarifier.
Lorsque nous parlons d’être soi-même, certains peuvent comprendre qu’il faudrait accepter tous nos comportements sans jamais chercher à évoluer.
Ce n’est pas ma conception.
Être soi-même ne signifie pas conserver indéfiniment ses habitudes.
Ni justifier ses réactions.
Ni refuser de reconnaître ses erreurs.
Au contraire.
Plus nous apprenons à nous connaître, plus nous pouvons distinguer ce qui mérite d’être préservé de ce qui gagnerait à évoluer.
Vous pouvez reconnaître que vous avez tendance à éviter les conflits et décider d’apprendre à exprimer vos désaccords.
Vous pouvez accepter que certaines situations vous intimident et choisir de développer davantage d’assurance.
Vous pouvez constater que vous avez longtemps privilégié les attentes des autres et décider d’accorder plus de place à vos propres aspirations.
Vous ne reniez pas nécessairement qui vous êtes.
Vous apprenez à vous conduire autrement.
L’Excellence Personnelle ne vous demande pas de devenir quelqu’un d’autre. Elle vous invite à développer une manière d’être plus consciente et plus fidèle à vos convictions.
Être et Leadership Intérieur™ : retrouver son propre centre
Le Leadership Intérieur™ commence par cette capacité à reconnaître ce qui se passe en nous.
Nos pensées.
Nos émotions.
Nos valeurs.
Nos réactions.
Nos hésitations.
Mais il ne s’arrête pas à l’observation.
Il nous invite à développer la capacité de nous diriger nous-mêmes.
Une personne peut ressentir de la peur et décider malgré tout d’exprimer une opinion.
Elle peut éprouver du doute et choisir de faire un premier pas.
Elle peut être contrariée par une remarque sans réagir immédiatement.
Elle peut reconnaître une erreur sans remettre toute sa valeur personnelle en question.
Cette posture ne repose pas sur une confiance permanente.
Elle repose sur une relation plus solide avec soi-même.
Une relation dans laquelle nous pouvons reconnaître nos limites sans nous réduire à elles.
Et assumer nos choix sans attendre systématiquement l’approbation des autres.
C’est l’une des expressions les plus importantes du Leadership Intérieur™.
Découvrir le Leadership Intérieur™
Comment reconnaître que vous vous êtes éloigné de vous-même ?
Il n’existe pas de signe unique.
Mais certaines situations peuvent inviter à réfléchir.
Vous avez du mal à identifier ce que vous voulez réellement.
Vous acceptez régulièrement des choses qui ne vous conviennent pas.
Vous prenez certaines décisions principalement pour éviter de décevoir.
Vous ressentez un décalage entre vos valeurs et votre quotidien.
Vous avez tendance à minimiser vos qualités.
Vous attendez souvent une validation extérieure avant d’agir.
Vous avez parfois l’impression de jouer un rôle plutôt que d’être pleinement vous-même.
Ces situations ne constituent pas un diagnostic.
Elles ne signifient pas non plus que votre vie est mauvaise ou que vous devez tout changer.
Elles peuvent simplement indiquer qu’il serait utile de prendre du recul.
De retrouver certains repères.
Et de vous demander quelle place vous souhaitez désormais accorder à vos propres convictions.
Un exercice pour retrouver vos fondations intérieures
Je vous propose un exercice simple.
Prenez une feuille et accordez-vous une vingtaine de minutes.
L’objectif n’est pas de produire des réponses parfaites.
Il est de commencer à mieux comprendre votre situation actuelle.
Première question : ce qui compte
Quelles sont les trois choses auxquelles j’accorde aujourd’hui le plus d’importance dans ma vie ?
Ne cherchez pas les réponses que vous pensez devoir donner.
Choisissez celles qui correspondent réellement à votre situation.
Deuxième question : ce qui me retient
Dans quelles situations ai-je tendance à ne pas exprimer ce que je pense ou ce que je souhaite ?
Essayez d’identifier une situation concrète.
Une conversation.
Une décision.
Une relation.
Un engagement.
Troisième question : ce que j’ai appris à être
Quel rôle ou quelle habitude ai-je adopté au fil des années et qui ne me correspond peut-être plus aujourd’hui ?
Peut-être avez-vous appris à toujours être disponible.
À ne jamais demander d’aide.
À éviter les désaccords.
À faire passer vos besoins en dernier.
Regardez simplement ce qui apparaît.
Quatrième question : la personne que je souhaite incarner
Comment aimerais-je me comporter dans cette situation si j’étais davantage fidèle à mes convictions ?
Il ne s’agit pas d’imaginer une personne parfaite.
Mais une manière d’être un peu plus juste.
Plus calme.
Plus affirmée.
Plus responsable.
Plus libre de choisir.
Cinquième question : mon premier engagement
Quel petit changement suis-je prêt à mettre en pratique dans les prochaines vingt-quatre heures ?
Choisissez un acte précis.
Exprimer une préférence.
Prendre un moment pour réfléchir.
Différer une réponse.
Poser une question.
Dire ce que vous pensez avec respect.
Ce premier acte n’a pas besoin d’être spectaculaire.
Il doit simplement représenter un choix que vous faites consciemment.
Retrouver ses fondations intérieures demande parfois du temps
Certaines prises de conscience peuvent être rapides.
Nous comprenons soudain pourquoi une situation nous pèse.
Nous reconnaissons une habitude ancienne.
Nous identifions une valeur que nous avions négligée.
Mais cela ne signifie pas que tout change immédiatement.
Nos comportements se sont parfois construits pendant des années.
Ils peuvent être liés à notre histoire, à nos responsabilités ou aux circonstances que nous avons traversées.
Il serait donc injuste de nous demander de les transformer en quelques jours.
Je préfère une approche progressive.
Observer.
Comprendre.
Choisir.
Essayer.
Ajuster.
Recommencer.
Chaque étape permet de développer une relation plus consciente avec soi-même.
Et cette relation devient progressivement un point d’appui pour nos décisions et nos actions.
Être : la première dimension, mais pas une étape à terminer
Dans l’Approche 360°, Être occupe une place particulière.
Parce que notre manière de nous considérer influence souvent nos choix.
Mais cela ne signifie pas qu’il faudrait avoir parfaitement appris à se connaître avant de commencer à agir.
Nous pouvons découvrir qui nous sommes à travers nos expériences.
Une décision peut révéler une valeur importante.
Une difficulté peut nous faire découvrir une capacité.
Une action peut modifier notre manière de nous considérer.
C’est pourquoi les quatre dimensions de l’Excellence Personnelle sont complémentaires.
Être, pour retrouver son axe intérieur.
Faire, pour donner une réalité à ses convictions.
Devenir, pour apprendre et progresser.
Incarner, pour faire de ses valeurs une manière de vivre.
Elles ne représentent pas quatre étapes à réussir successivement.
Elles constituent quatre dimensions que nous pouvons développer ensemble, au fil de notre existence.
Découvrir l’Approche 360° de l’Excellence Personnelle
Vous avez le droit de reprendre votre place
Vous avez peut-être passé de nombreuses années à répondre aux attentes.
À être responsable.
À faire ce qui devait être fait.
À prendre soin de votre entourage.
À construire une vie qui, de l’extérieur, semble correspondre à ce que l’on attendait de vous.
Tout cela fait partie de votre histoire.
Vous n’avez pas besoin de le renier.
Mais vous avez aussi le droit de vous demander ce que vous souhaitez désormais.
Ce que vous voulez préserver.
Ce que vous voulez changer.
La place que vous souhaitez occuper.
La personne que vous avez envie d’être.
Et la manière dont vous voulez avancer.
Retrouver ses fondations intérieures ne consiste pas à effacer son passé. Cela consiste à retrouver la liberté de choisir ce que l’on souhaite construire à partir de lui.
C’est ainsi que commence, pour moi, la dimension Être.
Non pas dans une recherche de perfection.
Mais dans une démarche de conscience, de responsabilité et de fidélité à soi-même.
La vie ne se subit pas. Elle se choisit.
Roland MOLLÉ — Auteur et Mentor en Excellence Personnelle
Explorer les autres dimensions
Faire — Transformer ses intentions en actions
Apprenez à passer de la réflexion à la décision et à donner une place concrète à vos convictions.
Devenir — Grandir et développer son potentiel
Découvrez comment vos choix, vos expériences et vos engagements contribuent à votre évolution.
Découvrir la dimension Devenir
Incarner — Vivre pleinement ses convictions
Explorez cette cohérence entre ce que vous croyez, ce que vous choisissez et votre manière de vivre.
Commencez par retrouver votre propre direction
Vous avez le sentiment de vous être un peu éloigné de ce que vous souhaitez réellement ?
J’ai créé un guide gratuit pour vous aider à faire le point sur votre situation, identifier ce qui vous retient et commencer à reprendre votre place.
